Monday, November 02, 2009
- West Caribbean : l'Avca fait des révélations
Ces révélations sont rapportées par Olivier Berisson, le président de l'Avca : « On nous a dit que les pilotes avaient été incinérés et que par conséquent il était impossible d'effectuer des prélèvements sur leurs corps. Nous venons d'apprendre que c'est faux. Le père d'une hôtesse de l'air a révélé que l'équipage a été inhumé. Nous avons appris aussi que la West Caribbean était liée à l'armée. Elle effectuait des transports pour son compte. Et qu'elle avait été condamnée pour surcharge par le Parlement et l'aviation civile colombienne » . Autre révélation du président : la direction de l'aviation civile française n'aurait pas cherché à se renseigner sur l'historique de la compagnie aérienne auprès de Bogota. « Enfin nous avons su que l'intermédiaire entre l'agence de voyages et la compagnie aérienne a été indemnisé a hauteur de 2 millions de dollars suite à l'accident. Alors que les parents d'une victime touchent 20 000 euros » .
Ce sont autant d'imputations qui confortent les membres de l'association dans leur recherche de vérité : « On voudrait que la Justice mène son enquête. Nous poursuivrons la nôtre parce qu'il est important de savoir et de comprendre le pourquoi. C'est essentiel pour faire le deuil » , conclut Olivier Bérisson.
Une lampe allumée en hommage aux victimes du crash de Maracaibo

Devenue une tradition, la cérémonie du 30 octobre rappelle la date de remise des dépouilles aux familles en 2005 et surtout l'office funèbre qui en a découlé. (N. D./ France- Antilles)
Entretenir la flamme pour que les dates du 29 octobre 2005, où a été remis aux familles les corps de leurs disparus et du 30 octobre, où s'était déroulé un office funèbre en leur honneur, restent à jamais dans les mémoires.
Une cinquantaine de familles des victimes s'était rendue à l'invitation du président de l'association, Olivier Bérisson, au pied de la stèle réalisée par l'artiste Hector Charpentier, et intitulée « Élévation » , pour parler de leur quotidien depuis l'accident. C'est ainsi que chacun a pu exprimer son ressenti en vers ou en prose, par le verbe ou le silence, en étant simplement là. L'émotion était toujours palpable, même quatre ans après, au moment où ils ont posé devant la stèle 160 cierges en hommage aux 160 victimes du crash. Pour toutes ces familles endeuillées, l'important est de se retrouver ainsi, d'être ensemble et de pouvoir mettre des mots sur les maux qui rongent encore l'âme au quotidien.

C'est la direction du crématorium qui a rappelé à l'Avca l'existence de cette dernière urne contenant les quatre dernières dépouilles restituées par les autorités vénézuéliennes. Offrant ainsi aux familles l'occasion de rendre un dernier hommage à leurs disparus. (J-M. E./France-Antilles)C'est la direction du crématorium qui a rappelé à l'Avca l'existence de cette dernière urne contenant les quatre dernières dépouilles restituées par les autorités vénézuéliennes. Offrant ainsi aux familles l'occasion de rendre un dernier hommage à leurs disparus. (J-M. E./France-Antilles)
Peu d'avancées juridiques
Au cours de cette veillée, l'avocate de l'association en charge de la défense des intérêts des familles, Laurence Vieyra, a entretenu les parents des victimes sur l'avancée de la bataille juridique entamée par l'AVCA, en quête de vérité (voir encadré). Tout comme le président de l'association des victimes de la catastrophe du 16 août 2005, Olivier Bérisson, maître Laurence Vieyra juge cette avancée encore bien timide. Dans la mesure où, selon elle, la vérité ne peut se faire qu'à la lumière même des conditions dans lesquelles ce voyage a été organisé. Or, poursuit-elle, pour l'heure, l'appareil judiciaire est peut enclin à se lancer sur cette voie.

De plus, toujours selon maître Vieyra plusieurs obstacles semblent vouloir sinon freiner, du moins ralentir la procédure en cours. Puisque l'appareil judiciaire accuse notamment un manque de moyens humains pour poursuivre les travaux.
160 cierges ont été déposé par une longue procession de parents ou amis des victimes du crash , pour que vive le souvenir. (N. D./France-Antilles)160 cierges ont été déposé par une longue procession de parents ou amis des victimes du crash , pour que vive le souvenir. (N. D./France-Antilles)

Après une cérémonie poignante, samedi à La Joyau, l'urne a été transportée par les membres des familles vers l'arbre du voyageur situé dans la partie paysagère du cimetière. Et avant l'inhumation, chaque membre y a déposé des pétales de fleurs. (J-M.E./ France-Antilles)Après une cérémonie poignante, samedi à La Joyau, l'urne a été transportée par les membres des familles vers l'arbre du voyageur situé dans la partie paysagère du cimetière. Et avant l'inhumation, chaque membre y a déposé des pétales de fleurs. (J-M.E./ France-Antilles)
Une dernière urne inhumée à la Joyau
Samedi matin plusieurs membres de l'Avca sont venus soutenir les familles lors de la mise en terre de l'urne contenant les cendres des quatre derniers corps restitués depuis plusieurs mois. Dans la grand salle du cimetière de la Joyau, quelques membres des familles des victimes, ont pris place pour une cérémonie dirigée par Olivier Bérisson, président de l'association.
Avec eux, un groupe de choristes est venu honorer la mémoire d'une de ces victimes qui était membre de leur chorale. « Cette urne forme une famille » , a déclaré Olivier Bérisson. Et d'ajouter qu'il y aura d'autres familles qui n'auront pas la chance de voir ni urne, ni cercueil.
source
Saturday, August 15, 2009
« FAIRE DE LA MARTINIQUE UNE TERRE DE SÉCURITÉ AÉRIENNE »
Quatre ans déjà que 152 des nôtres nous quittaient subitement. Un hommage leur sera rendu ce dimanche. L'émotion sera naturellement au rendez-vous.
Après le drame collectif de l'accident de la West Caribbean, des vies entières ont basculé dans les familles des disparus (dépression, perte de travail, divorces...). « Des crashes après le crash » , résume laconiquement Olivier Bérisson, le président de l'association des victimes de la catastrophe aérienne du 16 août 2005.
« Mais nous ne sommes pas là pour pleurer » , assure-t-il aussitôt. Quatre ans après, c'est une autre étape qui s'engage, soutient-il. Une sorte d'armistice, une commémoration qui a un sens. « Les familles engagées dans l'AVCA sont conscientes du rôle que leurs défunts leur ont laissé et des difficultés rencontrées dans la sécurité aérienne » .
L'association, outre le volet judiciaire, veut être la tête de pont de ce combat-là. Ne pas attendre le bon vouloir des autorités.
« Notre malheur fait que nous avons une expertise et une expérience de la gestion de crise qui peut profiter à tout un chacun pour voyager en toute sécurité » . À Paris, la cellule de l'association s'intéresse aux assurances, pour qu'elles soient plus regardantes et ne pas assurer n'importe quelle compagnie. Un travail de longue haleine. Mais en lequel, Olivier Bérisson porte beaucoup d'espoir. « Nous sommes pour le voyage » , se justifie-t-il presque. « Et nous pensons que la Martinique peut être un atout touristique si elle devient une terre de sécurité aérienne, ce qu'elle se doit d'être » .
(1) Rosette Rosil a également une fille, Ketty, qui vit en Moselle. Johan, lui, vivait avec sa mère. Son père, ex-mari de Rosette, a également péri dans le crash
R. LAMY France-Antilles Martinique 14.08.2009
- Le crash, 4 ans après
Des gerbes seront déposées ce dimanche sur les monuments ou stèles suivants :
7 heures : Basse-Pointe, près de l'église.
9 heures : Saint-Joseph, Stèle Charpentier à Grosses Gouttières.
10 heures : Fort-de-France, près de France-Antilles.
14 heures : François, au cimetière.
15 heures : Ducos, devant la mairie.
16 heures : Saint-Esprit, entrée du cimetière.
17 heures : Rivière-Pilote, près de l'église.
À 11 heures devant la DGAC
L'AVCA invite aussi le plus grand nombre à se présenter à 11 heures précises devant la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC), à l'aéroport Aimé Césaire, en direction de la zone de fret. Les membres de l'association déposeront 160 fleurs blanches et lirons un message. « C'est la première fois qu'une association porte plainte contre l'Etat » , précise l'AVCA. « Il faut que ceux qui ont donné les autorisations assument aussi leur responsabilité! » .
- SAINT-ESPRIT. ROSETTE ROSIL : « Je me suis affaissée et j'ai appelé mon fils : Johan, Johan... »
« Aujourd'hui, le temps a fait son oeuvre » , commence Rosette. « Mais jamais on oublie. Il y a des moments où l'angoisse prend le dessus. Aller au cimetière. Regarder sa photo... Je ne me laisse pas aller, mais c'est là (touchant son coeur). Ça ne passera pas. On a eu une boîte... Sur des photos, j'ai reconnu sa jambe... On a retrouvé ses papiers d'identité intacts. Comment faire son deuil ? Aujourd'hui encore, je ressens une telle colère, contre tous ces cercueils volants » !
À quelques détails près, la journée du 16 août 2005 avait pourtant commencé comme les autres.
« Je m'occupais de mes animaux. Mon père était à la maison. Au lever, il m'a demandé quand arrivait Johan. Je lui ai répondu : pas de nouvelles, bonnes nouvelles! Vers 8 heures, un de ses collègues m'appelle. Il me demande si Johan est arrivé. Je lui réponds que non. Il a compris que je ne savais rien. En fait, tout le monde était déjà au courant. C'était la panique. Un peu plus tard, deux petits voisins, à qui Johan donnait des cours de maths, sont venus à leur tour demander après lui. Je leur dis qu'il n'est pas là et leur demande pourquoi. Ils me répondent « non, rien madame » et ils s'en vont. Ce jour-là, je n'avais pas allumé la radio » ...
Rétrospectivement, Rosette comprend qu'elle a vécu, dans ses entrailles, la mort de son fils.
« Dans la nuit, à 3 heures moins dix, je me suis réveillée en sursaut. Je me suis levée et j'ai couru. Arrivée près de l'armoire, je me suis arrêtée, un peu effrayée, en me demandant ce qui m'arrivait. Je suis donc retournée me coucher. Là, j'ai senti un terrible mal de ventre et j'ai eu de fortes coliques. Mais, je ne comprenais toujours pas.
Vers 10 heures, je vois arriver le parrain de Johan. Et, c'est le déclic. Mwen di : « Mathieu, qu'est-ce qui se passe » ? Il a essayé de gagner du temps : « Comment, je n'ai pas le droit de venir te voir » ! Je me suis énervée et répété : « Mathieu, qu'est-ce qui se passe » ? Puis, j'ai crié : « Johan mo » ? ? Là, il me dit : « Oui. L'avion est tombé. Tout le monde est mort » .
Je me suis affaissée et j'ai appelé mon fils : « Johan, Johan, Johan... »
Alors, comment vivre, après ?
« Je n'en ai pas voulu à Dieu. J'ai dit : Seigneur, c'est tout ce que tu m'as donné ? Puis, je l'ai remercié de m'avoir choisie parmi tous ces gens. S'il ne l'avait pas voulu, rien ne serait arrivé. C'est très dur, je suis humaine, mais la prière m'emplit d'espoir. Mon père est mort, il y a un an, sans jamais se remettre de la mort de Johan. C'était un enfant tellement aimant et travailleur. Il avait 27 ans. Il était comptable. Il avait une fiancée. Pas encore d'enfant. Il avait la vie devant lui... Il vivait avec moi. Nous étions très complices.
Je vis seule, désormais, comme un i sans point. Tous les soirs en rentrant, il m'appelait à tue-tête : maman, maman » ...
- TIVOLI. RÉGINE RAMIN : « La question qui me hante encore et toujours, c'est : pourquoi ? »
Depuis ce mardi 16 août 2005, rien n'est plus pareil pour Régine, Olivier et Murielle Ramin. Leurs parents, Denis et Marie, accompagnés de leur tante, Aimée, étaient dans l'avion qui s'est écrasé à Maracaibo. « J'avais eu ma mère au téléphone la veille, et elle avait hâte de rentrer à la maison. Elle m'avait dit avoir passé de très bonnes vacances mais qu'elle avait envie de retrouver sa petite-fille Inès (ma fille). On attendait leur retour tout simplement » , raconte Régine.
Une rencontre salutaire
« Je me souviens qu'à la même période, il y avait eu un crash à Chypre, l'accident du vol 552 d'Helios. En regardant les infos, je me demandais comment cela se passait pour les familles, comment se déroulaient les interventions des cellules de crise... En apprenant le crash de Maracaïbo, j'ai eu l'impression que c'était de ma faute, j'ai culpabilisé d'avoir pensé à ça... Peut-être que je leur avais porté malchance... ? » , ajoute la jeune femme, la gorge serrée par l'émotion. « Pendant une longue période, j'espérais que le téléphone sonnerait et qu'ils nous diraient : « nous sommes toujours en vie, nous arrivons bientôt, tout va bien... » .
« J'ai fait deux fois le voyage au Vénézuela. La première fois, pour aller à la morgue et voir les cercueils entreposés. Ça a été très dur! Les savoir si proches de nous et ne pas pouvoir les voir... Mon second voyage s'est fait en novembre 2006 avec l'AVCA, et nous avons pu aller sur les lieux du crash. J'ai une rencontre poignante qui m'a un peu apaisée. Nous avions fait faire un tee-shirt, avec une photo de mon père, de ma mère et de ma tante (la soeur de mon père) et je le portais. Les villageois de Machiques, premiers témoins de l'accident, ont pu ce jour-là nous rencontrer et discuter avec nous. J'avais envie de leur montrer que nos proches n'étaient pas que des corps disloqués mais des personnes chères à nos coeurs. Un des hommes présents m'a alors demandé qui était l'une des deux femmes sur mon tee-shirt. Je lui ai répondu « ma mère » et il m'a avoué que c'est lui qui l'avait retrouvée. Cela m'a soulagé car j'ai pensé que s'il l'avait reconnue sur la photo, c'est qu'elle était bien, pas défigurée... » .
« Chaque année, c'est dur »
Quatre ans après, la douleur et le traumatisme restent les mêmes pour Régine. « Mon frère ma soeur et moi, nous avons perdu notre port d'attache. Nos parents étaient nos deux piliers... »
Même si peu à peu la vie reprend le dessus aujourd'hui, la jeune femme a eu du mal à faire face à cette épreuve. « C'est ma fille Inès et mon compagnon qui me donnent le courage de continuer. Je travaillais en tant qu'agent d'embarquement à l'aéroport. Mais, depuis le crash, je n'ai jamais pu reprendre mon poste. J'ai changé d'orientation aujourd'hui, j'ai réussi le concours d'infirmière et, en septembre, je commence une école sur trois ans. Nous venons d'emménager dans notre maison construite à la sueur de nos fronts. On fait beaucoup de choses par nous-mêmes. Tout cela m'occupe. Mais, quoi qu'on y fasse, je pense toujours à tout ce que l'on aurait pu vivre et partager avec eux s'ils étaient encore là. Voir grandir Inès, découvrir notre nouvelle vie... Le 10 août, c'était l'anniversaire de ma mère et le 16, la date anniversaire du crash... Chaque année, c'est dur. J'irais à Basse-Pointe cette fois-ci et j'appréhende cette quatrième commémoration... Je pense que l'on ne saura jamais vraiment ce qui s'est passé et pourquoi ils ne sont jamais revenus. Mais je veux que la compagnie paye pour cette tragédie, on attend encore car j'ai choisi le procès aux USA. L'argent, l'indemnisation je m'en fiche. J'aurais préféré que nos parents soient encore avec nous. Mais, c'est un combat pour le principe et afin que cette horreur ne se reproduise plus » .
- BASSE-POINTE. DOMINIQUE VALENCE : « C'est elle qui me donne la force de continuer! »
« Aussitôt après sa disparition, comme si elle me l'avait demandé à travers un songe, alors que j'avais une activité professionnelle stable, j'ai démissionné et je me suis lancée dans la reprise du « Petit Palais » .
Tout à la fois, discrète et volontaire, Dominique frappe dès lors à toutes les portes, réunit sa famille qui lui donne son aval et reprend toute seule l'activité de sa mère, un restaurant situé sur la place du bourg de Basse Pointe. « J'ai voulu absolument garder le nom du restaurant : « le Petit Palais » car je tenais à perpétuer le savoir faire culinaire de ma maman » dit-elle avec détermination.
« Je prie pour le repos de son âme et je lui parle de tout »
Après bien des péripéties, de promesses non tenues, Dominique dit s'être lancée « comme une grande » . « J'ai ramé je l'avoue mais j'ai aussi rencontré deux hommes que je remercie du plus profond du coeur : Jean Philippe Nilor et Alfred Marie-jeanne. M. Nilor, sans me connaître, s'est emparé de mon dossier, m'a guidée et surtout accompagnée dans toutes les démarches. Il m'a surtout ouvert des portes. Le Président du conseil Régional a quant à lui, fait approuver mon dossier par la commission permanente et j'ai reçu une subvention régionale. « « Mais tout cela n'aurait pas été possible si je n'avais pas pensé pas à ma mère tout le temps. C'est elle qui me donne la force de continuer » Depuis la disparition tragique de sa maman Aimée, Dominique voit la vie autrement. « J'ai mûri, gagné en rigueur et ma vie a complètement changé » dit-elle. Je prie beaucoup, le père Frédéric m'a réappris à garder espoir. Je me rends à la messe tous les lundis. A l'issue de la messe, je vais me recueillir sur la tombe de ma mère, je prie pour le repos de son âme et je lui parle de tout - mes peines, mes joies - je lui demande même des conseils. Je veux que sa tombe soit toujours propre, bien entretenue car maman était élégante et aimait les belles choses. En somme, elle est omniprésente dans ma vie, dans la cuisine, dans le restaurant. »
Que le Petit Palais devienne grand...
Dominique n'étant pas cuisinière de profession, elle s'est attachée les services d'une chef avec des références solides. « J'ai choisi l'une des cuisinières de l'ancien hôtel plantation Leyritz qui propose des menus se rapprochant de la carte de ma mère. »
Toutes deux, ont apporté une touche plus moderne aux mets servis au Petit Palais tout en respectant l'esprit d'Aimé Valence c'est-à-dire une cuisine locale et bien épicée.
« Je ne me serais jamais lancée dans cette aventure sans le soutien actif et permanent de mon père » .confie Dominique. Un papa qu'elle couvre de tendresse et d'attention « Je veux qu'il ne manque de rien. Je me comporte avec lui comme le faisait maman. »
« J'ai aussi bénéficié du soutien de mon ami et de tous les clients fidèles de maman qui ne m'ont jamais lâchée et qui continuent à me faire confiance. « La Pointoise regrette en revanche le soutien « plutôt timide » de l'édilité locale. « J'espère qu'un jour, « le Petit Palais » , unique restaurant de la commune, sera inscrit parmi les prestataires prioritaires de la ville. » conclut- elle. Elle fonde surtout l'espoir qu'un « jour, le « Petit Palais » devienne grand et continu à être référencé dans le guide du routard.
Wednesday, August 22, 2007
actions judiciaires crash aérien survenu au Vénézuela le 16 août 2005
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Plusieurs actions judiciaires viennent d’être lancées dans l’intérêt de 671 ayants droit de 102 passagers, comptant parmi les 152 passagers qui ont péri dans le crash aérien survenu au Vénézuela le 16 août 2005.
Ces ayants droit, formant le regroupement le plus important d’ayants droit de victimes du crash, sont assistées par un pool d’avocats composé de 25 Cabinets, conjointement avec le Cabinet MARTIN-CHICO & ASSOCIÉS et son correspondant américain, le Cabinet LIEFF GLOBAL, et représentés par Monsieur le Bâtonnier Albert ELANA, du Barreau de Fort-de-France.
Les avocats composant le pool sont :
Maître Jean-Etienne ALBERTINI
Avocat au Barreau de Paris
25, boulevard des Italiens – 75002 Paris
Maître Lucien ALEXANDRINE
Avocat au Barreau de Fort-de-France
14, rue du Plateau – 97200 Fort-de-France
Me Jacqueline BENEIX
Avocat au Barreau de Bordeaux
85, rue du Docteur Albert Barraud – 33000 Bordeaux
Maître Frédéric BIBAL et Maître Aurélie COVIAUX
Membres de l’Association d’avocats Cabinet ARPEJ’
Avocats au Barreau de Paris
21, rue du Faubourg Saint-Antoine – 75011 PARIS
Maître Moïse CARETO
Avocat au Barreau de Fort-de-France
1, rue de l’Ecole Hôtelière – 97233 SCHOELCHER
La SCP CHANTREAU & FOURGOUX
Société d’Avocats représentée par Maître Dominique FOURGOUX-BOUCARD et Maître Françoise CHANTREAU-SCHUCK
Avocats au Barreau de Fort-de-France
Centre Commercial Place d’Armes, 1er étage – 97232 LE LAMENTIN
La SELAS A. CLAUDE & ASSOCIES, avocat au Barreau de Paris,
Société d'Avocats représentée par Maître Arnaud CLAUDE
Avocat au Barreau de Paris
52, Boulevard Malesherbes – 75008 PARIS
Maître Seydou DIARRA
Avocat au Barreau de Fort-de-France
82 Rue Moreau de Jonnes – 97200 Fort-de-France
Maître Albert ELANA
Avocat au Barreau de Fort-de-France
1, rue Général Gallieni – 97200 Fort-de-France
Maître Frédérique GOURLAT-ROUSSEAU
Avocat au Barreau de Fort-de-France
4, rue Gallieni, 1er étage – 97200 Fort-de-France
La SELARL HOBSON
Société d'Avocats représentée par Maître Jean-Claude BEAUJOUR
Avocat au Barreau de Paris,
7, rue de la Bourse – 75002 Paris
Maître Michel LANGERON
Avocat au Barreau de Fort-de-France
88, rue Victor Sévère – 97200 Fort-de-France
La SCP LIENHARD – PETITOT, avocat au Barreau de Strasbourg,
Société d’Avocats représentée par Maître Claude LIENHARD
Avocat au Barreau de Strasbourg
21, rue des Francs-Bourgeois – 67000 Strasbourg
Maître Daniel LUC-CAYOL
Avocat au Barreau de Fort-de-France
30, rue Moreau de Jonnes – 97200 Fort-de-France
Maître Colm MANNIN
Avocat au Barreau de Toulouse (Tableau B) et Sollicitor de la Cour Suprême d’Angleterre et du pays de Galles
6, allée des Cèdres – 31820 Pibrac
La SELARL MARTIN-CHICO & ASSOCIES
Société d’avocats représentée par Maître Jean-Pierre BELLECAVE
Avocat au Barreau de Bordeaux,
2, rue des Trois-Conils – 33000 Bordeaux
La SCP MONTIGNY – DOYEN
Société d’Avocats représentée par Maître Gérard MONTIGNY
Avocat au Barreau d’Amiens
28, rue Victor Hugo – 80006 Amiens
La SELARL GR&A
Société d'Avocats, représentée par Me Gladys RANLIN
Avocat au Barreau de Fort-de-France
Immeuble CPL Acajou – 97232 Le Lamentin
Maître Marie-Line RICHARD-MERIL
Avocat au Barreau de Fort-de-France
19, avenue Jean Jaurès – 97200 Fort-de-France
Me Bernard SOLITUDE
Avocat au Barreau de Paris
7, rue de la Bourse – 75002 Paris
Maître Yvon THIANT
Avocat au Barreau de Paris
49, avenue de la Grande Armée – 75116 Paris
Maître Erick VALERE
Avocat au Barreau de Fort-de-France
7, rue Emma Forbas – 97232 Le Lamentin
Maître Nicole CHABRUX
Avocat au Barreau de Paris
119, rue de Lille – 75007 PARIS
Maître René HELENON
Avocat au Barreau de Fort-de-France
Centre d’Affaires de Dillon
Valmenière – Bât. A-1er Et.- 97200 Fort-de-France
Maître Mark BRUNO
Avocat au Barreau de Fort-de-France
Centre d’Affaires de Dillon
Immeuble Argos- 97200 Fort-de-France
1° ACTION EN FLORIDE CONTRE LES TRANSPORTEURS AÉRIENS
Une action avait déjà été engagée en Floride en décembre 2006 contre la Compagnie aérienne WEST CARIBBEAN AIRWAYS, considérée comme « transporteur de fait » et les sociétés américaines NEWAC et GO 2 GALAXY, affréteurs de l’avion, considérées comme « transporteur contractuel » – au sens de la Convention de Montréal ; cette action vient d’être réitérée et complétée au nom de l’ensemble des personnes actuellement représentées par le pool d’avocats.
Une intense bataille de procédure est engagée devant le Juge de Floride pour déterminer si les sociétés américaines NEWAC et GO 2 GALAXY sont « transporteurs de droit » et si, par conséquent, la Convention de Montréal leur est applicable.
D’autre part, les sociétés WEST CARIBBEAN, NEWAC et GO 2 GALAXY opposent une vive résistance et tentent de faire renvoyer le procès en France, en vertu de la doctrine du forum non conveniens pour échapper à un jugement devant un Jury américain.
La décision du Juge américain sur ces questions préalables est attendue dans les toutes prochaines semaines.
Le Tribunal du District Sud de Floride, qui est présidé par Madame le Juge UNGARO, n’a pas hésité, en préliminaire et avant de décider s’il doit ou non garder l’affaire, à ordonner que les sociétés américaines NEWAC et GO 2 GALAXY, produisent un certain nombre de documents pour permettre de déterminer leur rôle exact et la nature de leur implication dans le tragique voyage du 16 août 2005.
3° ACTION À FORT-DE-FRANCE CONTRE BOEING ET CONTRE PRATT & WHITNEY
Ont été par ailleurs engagées les actions suivantes :
a) une action devant le Tribunal de Grande Instance de Fort-de-France contre Boeing et McDonnell Douglas, constructeurs de l’avion ;
b) une action devant le même tribunal de Fort-de-France contre Pratt & Whitney, le fabriquant des moteurs.
Ces deux actions sont engagées sur le fondement du droit américain, applicable aux fabricants de l’aéronef et des moteurs en vertu de la Convention de La Haye de 1973.
Cela signifie que le droit américain détermine l’ensemble des règles à appliquer, y compris quels demandeurs ont qualité à agir, ainsi que le régime juridique de la responsabilité ou le montant des indemnisations.
A ce titre, le droit américain prévoit que l’action en indemnité à la suite du décès d’un proche doit être engagée par le conjoint et les enfants, ainsi que par les héritiers venant en rang utile dans l’ordre successoral.
C’est pourquoi seuls 193 ayants droit sont concernés par ces actions.
En vertu du développement du travail des experts mandatés par le pool d’avocats sur les diverses implications à l’origine de l’accident, il est possible qu’il faudra mettre en cause la responsabilité du fabricant du pilote automatique.
4° ASPECTS TECHNIQUES DE RESPONSABILITÉ
Les investigations d’expertise conduites dans le cadre de l’information pénale confiée à Monsieur le Juge CANTINOL ne pourront être divulguées que lors de la clôture de l’instruction.
Des réunions d’étape ont été tenues, comme en 2006, par Monsieur le Juge d’Instruction en présence des parties civiles aux mois d’avril et mai 2007, tant à Fort-de-France qu’à Paris.
Indépendamment des investigations et expertises réalisées sous la conduite du Juge d’Instruction, plusieurs experts ou collèges d’experts, notamment ceux mandatés par le pool d’avocats, mènent leur propres études et analyses.
Parmi les hypothèses envisagées, certaines vont dans le sens d’une implication maximale des pilotes dont le comportement est jugé aberrant :
- en premier lieu, l’équipage n’aurait pas réagi à la perte progressive de vitesse de l’avion ce qui aurait conduit au décrochage de l’appareil, l’avion s’étant retrouvé en position maximale à cabrer et sans plus aucune portance ;
- puis, au lieu de corriger une telle situation en mettant l’avion en position à piquer, les pilotes auraient au contraire maintenu sa position à cabrer ; dans une telle position, les moteurs se seraient trouvés déviés du flux d’entrée d’air, ce qui les aurait mis au ralenti ; il s’en serait
suivi le décrochage fatal pendant trois minutes ; à aucun moment les pilotes n’auraient fait
quoi que ce soit pour récupérer l’appareil, malgré le fait qu’ils pouvaient le faire au moyen d’une procédure absolument banale.
Dans cette hypothèse, l’attitude lourdement déficiente et aberrante des pilotes serait donc à être considérée comme la cause déterminante du crash, éventuellement susceptible d’absorber toute autre cause.
Cette hypothèse est cependant critiquée, voire contredite, car incomplète et peu recevable au regard de la logique et de toutes les données.
Incomplète car elle ne prend pas en considération l’incidence du givrage du cône qui se trouve à la partie avant des moteurs.
A cet endroit, se trouve un capteur qui enregistre la pression et la vitesse de l’air à l’entrée des moteurs ; or le givrage du capteur peut fausser ces mêmes informations, pouvant même conduire à l’affichage d’une augmentation de puissance des moteurs jusqu’aux limites maximales.
Dans ces conditions, l’accélérateur automatique (‘auto-throttle’) se réduit drastiquement provoquant la mise au ralenti des moteurs (ceci peut, d’ailleurs, expliquer pourquoi l’équipage pensait avoir eu une double panne de moteurs, ou « flame out »).
Le problème du givrage du capteur, qui est connu sur ce type de moteur depuis un accident de la Compagnie Air Florida à Washington en 1982, a fait l’objet de critiques de la Federal Aviation Administration (FAA) et a donné lieu à une recommandation de cette dernière, afin que les constructeurs installent des détecteurs de gel à l’intérieur des moteurs pour permettre aux équipages d’activer à temps les systèmes antigel.
Pour autant, certains experts pensent au contraire que ce phénomène leur semble devoir être exclu dans le présent accident, faisant remarquer, d’une part, que dans tous les cas où ce même phénomène s’est produit en d’autres occasions, les équipages avaient réagi très rapidement, contrairement aux pilotes de la WEST CARIBBEAN qui sont restés inertes, et, d’autre part, que la perte de vitesse menant à la situation de décrochage a été progressive, ce qui n’aurait pas été le cas en cas de gel des capteurs d’entrée.
L’hypothèse de l’inaction aberrante des pilotes est, en second lieu, peu recevable, car on ne peut suspecter les pilotes d’avoir mis sciemment certaines surfaces de contrôle de l’avion (la gouverne de profondeur) en position à cabrer tout en agissant à piquer sur le manche, car ce serait là provoquer volontairement le décrochage de l’appareil.
L’explication d’un tel comportement des pilotes en appelle à l’absurde ; mais, au surplus, un tel comportement ne se trouve nullement attesté par les enregistrements de voix en poste de pilotage.
Il n’y a aucun précédent, à la connaissance de ces experts, de pilotes ayant eu une attitude aussi aberrante et suicidaire.
Aussi est-il est plus logique et plus raisonnable d’affirmer l’existence d’un dysfonctionnement de nature technique, étrangère à l’activité des pilotes.
A cet égard, un dysfonctionnement du pilotage automatique est en cours d’examen par les experts mandatés par le pool d’avocats.
Il est possible que les éléments matériels du dysfonctionnement d’un mécanisme concret de l’avion ne soient jamais retrouvés.
Mais cela ne pourrait empêcher de constater que ce qui s’est passé au moment du décrochage, c’est que le plan vertical réglable, permettant de stabiliser la position en profondeur de l’aéronef, s’est comporté d’une façon contrariant irrémédiablement l’attitude à piquer que les pilotes ont voulu imprimer à l’avion dans le but de sortir du décrochage.
Ce fait est suffisant pour mettre en cause une origine du décrochage inhérent au seul avion.
On ne saurait écarter ce fait en supputant que les pilotes auraient eu un comportement suicidaire ou criminelle, ce que rien ne prouve positivement, et qu’il n’est ni logique ni raisonnable de présumer
Il existe des précédents où le pilote automatique s’est désengagé seulement partiellement, provoquant des réactions aberrantes et contradictoires des surfaces de contrôle.
Fort-de-France
le 16 août 2007
Thursday, August 16, 2007
Crash de Maracaibo : la Martinique se souvient

Au milieu d’un parterre de fleurs et de plantes, son accès a été facilité par la municipalité, car c’est en même temps une aire de repos sur la RN4. Cette portion de terre a été gracieusement cédée par la région à la commune pour rendre cet hommage.
Le maire Athanase Jeanne Rose a ainsi voulu rendre hommage aux 16 Joséphins qui ont péri lors de cet accident, mais au-delà aux 144 autres, Martiniquais et membres d’équipage. Le préfet Ange Mancini, le sénateur Claude Lise, le conseiller général de Saint-Joseph Yan Monplaisir, et Georges Venkatapen ont participé à cette cérémonie.
L'oeuvre a été commandée au mois de janvier, et depuis l’artiste travaillait directement sur place. Concrètement, elle est formée de deux parties. Un socle coloré de façon abstraite avec des dessins et des fresques en faïence, au pied une plaque comportant les noms des 160 victimes. Mais l’autre partie, la plus importante et la plus symbolique, est celle qui surplombe le monument avec ses 6 mètres de hauteur. Elle est de couleur blanche et composée d’une dizaine de corps de femmes et d’hommes qui s’érige vers le ciel.
"Comme des âmes", explique Hector Charpentier. C’était sa façon d’abattre les différences de confessions religieuses et de symboliser une sorte d’espoir à la suite de ce drame. A la fin de la cérémonie, deux gerbes ont été déposées au pied d’Elévation, une par le préfet, l’autre par le maire, puis l’œuvre a été bénie par le père Bonaventure, le curé de la paroisse de Saint-Joseph.
source
Deux ans

Mémoire de Victimes
MARTINIQUE
7h
- Son de cloches pour nos défunts
- Messe de commémoration
Eglises de :
Basse Pointe
Ducos
Fort de France (Cathédrale)
François
Rivière-Pilote
Saint-Esprit
Saint-Joseph
9h30
- Minute de silence
- Dépôt de gerbe au pied de la plaque commémorative de Fort de France
11h
Mairie du Saint-Esprit
Signature d'un protocole d'engagement pour le don d'un terrain en vue de la réalisation d'un espace souvenir
12h à 13h
Hommage aux disparus
- Message du ciel
- Bouquet de poèmes (Espace Fitt Duval / Saint-Esprit)
PARIS
12h
Messe en l'église de Saint-Sulpice - Paris 6ème
19h
Messe en l'église Saint-Antoine - Paris 12ème
Sites à visiter :
http://www.martinique-avca.org/
http://www.drame-martinique.info/
Tuesday, May 29, 2007
Reconstitution en 3D du crash de la West Caribbean

0 personnes ont assisté lundi à la présentation d'un rapport d'étape dans l'enquête sur le crash de l'avion de la West Caribbean Airways. 160 personnes ont péri dans cet accident le 16 août 2005 au Venezuela. Parmi les victimes, 152 Martiniquais. Ce sont leurs proches qui sont venus essayer de comprendre les causes du drame. "Les facteurs humains paraissent déterminants", selon le procureur de la République de Fort-de-France.
Fait inhabituel, un film d'animation en trois dimensions de 20 minutes a été projeté aux familles qui résident en métropole, le film ayant déjà été présenté en avril à Fort-de-France pour les proches des victimes habitant la Martinique. La séance a eu lieu à l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie) à Rosny-sous-Bois, en banlieue parisienne. La reconstitution était filmée dans la réplique du
Monday, May 28, 2007
Crash du 16 août 2005 : "les facteurs humains paraissent déterminants" (procureur)
Friday, April 06, 2007
Crash de la "West Carribean": les juges d'instruction présentent les analyses des boîtes noires
Les deux réacteurs de l'avion de la compagnie colombienne étaient en marche, c'est le premier constat effectué par les enquêteurs. "Manifestement, l'avion était trop chargé pour avoir une propulsion suffisante au niveau où il évoluait", a expliqué Claude Bellanger, le procureur de la République à Fort-de-France. "A un moment donné un phénomène de décrochage s'est produit".
La cause immédiate de l'accident résulte d'un décrochage qui a duré 3 minutes, une chute de 10.000 pieds par minute avec un impact au sol à plat. Les enquêteurs s'interrogent sur le manque de réaction du commandant de bord et du co-pilote.
"Nous sommes frappés par l'absence d'échange et de communication entre les membres d'équipages. Il y a également un choix de route météorologique qui est assez troublant puisque l'avion a traversé une ligne d'orage. Tout le monde sait que les cumulonimbus sont très dommageables pour un avion", explique encore Claude Bellanger.
Les autorités judiciaires restent prudente et ne veulent pas pour l'heure mettre en cause la responsabilité des pilotes dans le crash de l'avion. Des investigations se poursuivent pour déterminer la formation et l'expérience des pilotes colombiens sur ce type d'avion. Les deux hommes avaient très peu volé les derniers mois avant le crash. Le commandant de bord comptabilisait 5.700 heures alors que le co-pilote n'avait que 723 heures.
Les proches des victimes ne veulent écarter aucune piste dans cette affaire et surtout pas un problème technique, selon Georges Venkatapen, le président de l'AVCA (l'association des victimes du crash aérien du 16 août 2005): "il est fort probable qu'un problème technique jamais vu auparavant ait pu se produire, c'est pour cela que nous avons beaucoup insisté auprès du juge d'instruction pour ne pas écarter la thèse d'un incident technique". AP
AP
